La presse Algérienne par les chiffres

La presse Algérienne par les chiffres
La presse par les chiffres

- 4 084 est le nombre de journalistes en activité recensés, 3 000 travaillent dans la presse écrite, dont :
- 2 500 dans la presse écrite privée
- 500 dans la presse écrite publique
- 1 084 dans la radio-télévision

76 titres seulement ont des correspondants. 744 est le nombre total de correspondants.

Titres et tirages

- 291 est le nombre de titres au 15 avril 2008, dont 65 quotidiens.
- Sur les 65 titres, 57 sont généralistes, 3 économiques et

5 sportifs.
- Sur les 65 titres, 32 sont en langue arabe et 33 en langue française.

Le tirage global de la presse est de 2 430 000 exemplaires par jour.

Le tirage de la presse quotidienne arabophone est 1 255 000 exemplaires par jour et le tirage de la presse
quotidienne francophone est de 900 000 exemplaires par jour.

- 89 est le nombre d'hebdomadaires
- 76 est le nombre de publications spécialisées.
- 137 est le nombre de périodiques
- 57 est le nombre de publications régulièrement distribuées en Algérie.
- 29 nouveaux titres créés entre juillet 2007 et mars 2008

Normes

- 71 est le nombre d'exemplaires par 1 000 habitants.
- 100 étant la norme universelle.
- 2,5 est le nombre de points de vente par 10 000 habitants.
Un point de vente étant la norme universelle, définit par l'Unesco.
# Posté le mercredi 23 avril 2008 05:20

Dehimi Hocine, dit « YAMAHA »

Dehimi Hocine, dit « YAMAHA »
Dehimi Hocine, dit « YAMAHA », était connu de tous les supporters de football en Algerie.Il a été assassiné, le dimanche 11 juin 1995 vers 13 heures, dans le quartier de Belcourt où il résidait. Supporter du Chabab Riadhi de Belouizdad (CRB),il était l'ami et le frére de tous les footballeurs et supporters Algériens.

Voir page 23 du Blog
# Posté le mardi 11 mars 2008 03:29
Modifié le lundi 17 mars 2008 03:01

OUED EL-HARRACH

OUED EL-HARRACH
Il fut un temps lointain, dont seuls quelques patriarches se souviennent encore, où l'oued, aujourd?hui vomi, faisait le bonheur des citadins.

Il n'existe aucun document, aucune archive mais les vieux encore en vie de El-Harrach, de Sainte-Courine, des Trois-Caves et des autres vieux quartiers banlieusards vous le diront : les berges de l'oued étaient naguère un lieu de villégiature.

Avant que la pollution, sans cesse grandissante, ne vienne en faire un long cours aux odeurs irrespirables, vieux et jeunes s'adonnaient à des séances de pêche à la mouche.
On y trouvait surtout de la truite. D'autres passaient des après-midi et des week-ends (samedi-dimanche) à pique-niquer en faisant parfois quelques plongeons dans les eaux profondes (6 à 9 m).
Les escaliers, qui permettent d'accéder aux rives du côté de l'embouchure, au niveau de Mohammadia (ex-Lavigerie), prouvent, en effet, que l'oued était fréquenté auparavant.

Les anciens de l'époque disent, à qui veut les entendre, que la fin de la belle époque intervenait juste au milieu des années 1950 avec la prolifération des bidonvilles et que le danger devenait réel lorsqu'El-Harrach a vu naître avec le boom de «l'industrie industrialisante» une zone industrielle multiforme et dont l'accroissement
n'a jamais cessé.
Mais au fait, d'où provient oued El-Harrach ? Rares sont les Harrachis qui en connaissent la réponse.
Plus étonnant encore, certains pensent que l'oued est une propriété exclusive de la ville d'El-Harrach et de ses zones environnantes. Mais comme tout oued, ou grande rivière, oued El-Harrach a comme source principale une montagne rocheuse.
Il provient en vérité d'un des monts de Chréa, sur les hauteurs de Blida et dans une trajectoire serpentant sur plus de 60 km, il termine sa course en pleine mer, au niveau de l'embouchure de Mohammadia.

De sa source principale jusqu'au niveau de la localité de Birtouta, ses eaux sont plus ou moins limpides et ce
n'est qu'à partir de cette zone que le taux de pollution commence à se manifester pour devenir un fleuve complètement noirci par les déchets solides qui s'y déversent depuis des siècles avec une amplification accrue du phénomène de la bidonvilisation et de l'extension de la zone industrielle d'El-Harrach.
Les odeurs nauséabondes qui s'en dégagent tout au long de l'embouchure sont causées essentiellement par les «déchets» des ateliers et usines attenants.

# Posté le mardi 04 mars 2008 07:18

Message d'un ancien

To: <debdba@mail.vu>
Received-On: 12/26/07 8:35 AM
Subject: "Biladi"
Bonjour ,

En réponse à votre mail, je ne peux que me ranger à l'avis, et acquiescer la réponse, du gestionnaire du site E'smma (qui n'est pas un blog et encore moins le mien).
Certaines pages écran n'ont pu que me faire "encore" du mal.
Peut-être êtes vous beaucoup plus jeune que moi, alors vous ne savez pas vraiment...
Pour ce qui me concerne, j'ai failli sauter à la cafétéria : j'avais 16 ans .
A bien peu de choses près je ne serai pas là pour vous écrire ceci : "je ne cultive nulle rancoeur stérile encore ne faut-il pas aller trop remuer les faits ensevelis au fil du temps."

Indépendament de cela, votre blog est très agréable à regarder avec de sublimes photos de ce qui fut "ma ville" : la ville où je suis née et que j'ai tant aimée; la ville où j'ai passé les plus belles années de ma vie que sont celles de l'enfance et de l'adolescence, entourée de l'amour des miens et de la chaleureuse amitié du temps des copains que les "événements" n'entâchaient qu'à peine. Car tel est l'apanage de la jeunesse!

Maintenant je n'ai plus qu'une famille peau de chagrin, réduite à sa plus simple expression : mon mari, mon fils et moi, point-barre. Ceux qui m'étaient si proches parce que nous vivions les uns à côté des autres se sont éparpillés au quatre coins du Monde.
Et la vie a passé...
Ne reste de tout cela que souvenirs étincelants comme autant de pierres précieuses.

Profitez de ce beau Pays, de ces villes superbes, de ces paysages sublimes, de ce ciel si bleu au dessus d'une mer couleur émeraude et surtout conservez l'humour que nous avions TOUS, toutes communautés confondues, quand nous étions ensemble.
Et puis, "tournez la page" celle de l'Histoire, "la vraie de vraie", celle qui ne doit rien à l'affabulation partisane : il est temps, il est grand temps !

Tel est mon souhait pour 2008.

D'une "ex-Algéroise" partie d'Alger à 22 ans, de 67 ans maintenant.

P.S. : j'ai découvert votre blog il y a plus d'un an et j'y ai même laissé un message relatif à ma naissance à la Clinique de l'Orientale... ainsi qu'un autre sur le "clodo" du boulevard victor Hugo.
Ce n'est qu'à mon 3e passage que j'ai découvert les écrans qui m'ont quelque peu "refroidie".
# Posté le samedi 29 décembre 2007 03:45
Modifié le dimanche 24 février 2008 06:16

Yacine OUABED : parolier de feu Kamel Messaoudi

Yacine OUABED : parolier de feu Kamel Messaoudi
Yacine Ouabed, parolier et brillant dans la poésie algéroise et chaâbienne

Sa fructueuse collaboration avec le regretté Kamel Messaoudi a donné naissance à de fameuses chansons.


الشاعر الشعبي ياسين أوعابد للنهار: كلام قاس من مسؤول أبعدني عن الإذاعة

ك
شف في هذا الحوار الشاعر الشعبي "ياسين أوعابد" عن أسباب ابتعاده عن الإذاعة التي أرجعها إلى كلام سمعه من مسؤول مثقف يقول أن شعره "شعر شارع "وكشف أوعابد للنهار عن مشروع قد يجمعه مع نجم الأغنية القناوية "جمال لعروسي".

إلى ترى أن بين إلقاء الشعر و أداء القصيدة هناك روح تتغير و أداء بعض المطربين أحيانا يقتل القصيدة التي أحبها الجمهور بصوت ياسين أوعابد؟
هذا السؤال قد يخلق لي مشاكل هناك بعض المطربين أتعامل معهم بدأت معهم وتشكلت بيننا علاقة أخوية وحتى إن كنت ترينا أن أداء البعض لم يكن في المستوى يبقى هذا رأيك
اكتشف الجمهور شعرك أكثر من خلال إذاعة البهجة حدثنا عن علاقتك بالإذاعة العاصمية التي ابتعدت عنها مؤخرا؟
البهجة قدمت لي دعما و لم تبخلني حقي ووجدت فيها أشخاصا قدموا لي الدعم حتى من الجانب المعنوي عندما وصلت إلى مرحلة ابتعدت فيها عن الإذاعة
بسبب أشخاصا أذوني بكلامهم.

من تقصد بالأشخاص الذين أذوك ،وما سر هذا الطلاق الذي تم بينك و بين الإذاعة؟
الحقيقة أنني سمعت كلاما قاله مسؤول مثقف أفضل أن أحتفظ بإسمه يقول أن شعري شعر الشارع لأنه باللغة الدارجة الكلام جرحني و أثر فيا و جعلني ابتعد
و في الأخير عملي هذا لا أجني منه ما يغنيني و لست من الباحثين عن الشهرة لو كنت كذلك لاتجهت إلى الغناء فأنا دارس للموسيقى لكن لم أفكر يوما في الإتجاه إلى الغناء.

هل هو طلاق نهائي مع الإذاعة؟
الحقيقة أن الدعم الذي وجدته من الأصدقاء و المحيطين من مدير إذاعة البهجة ومن المدير العام للتلفزيون حمراوي حبيب شوقي ...قد يجعلني أعود

يمكن أن نعتبر هذا الكلام غيرة بين الشعراء مثلا فالكثيرون يعتبرون أن وسائل الإعلام خاصة الثقيلة موجهة أكثر نحو ياسين أوعابد .
هذا كلام غير صحيح منذ مشاركتي في حفل افتتاح عاصمة الثقافة العربية لم يتصل بي أحد و لم أشارك في أي حصة تلفزيونية المسألة ليست متعلقة بالأكثر ظهورا بل بالموهبة في الأساس البهجة مثلا قدمت أغلب شعراء الشعبي الشباب للجمهور واقترحت أنا شخصيا على ياسين بوزامة مقدم حصة "فن بلادي" على "كنال ألجيري" أن نستضيف شعراء الشعبي في ركن القراءات الشعرية الذي كنت أشرف عليه و هذا لموسم كامل ثم أنا ظهرت في حصص متخصصة و رفضت الظهور في أكثر من حصة تلفزيونية لأنني في طبيعتي لا أحب الظهور .

هل عانى ياسين أوعابد من السرقات الأدبية ؟
نعم عانيت من هذه الظاهرة أتذكر أنني كتبت أغنية لمطرب سنة 1994 نسبها إلى نفسه الأغنية أذكر فيها لأسماء إبنة و إبن هذا الشخص هذا لم يزعجن بقدر ما أنزعج عندما أقرأ قصيدة في الإذاعة و أجدها تغنى دون أخد الإذن .

كان هناك حديث عن مشروع تشرف عليه وزارة الثقافة لجمع أشعار فطاحل الشعر الشعبي في أقراص مضغوطة بصوتك إلى أين وصل المشروع؟
سجلت جزء من الأشعار ومازال جزء ينتظر ربما سيصدر مع نهاية السنة
سيستفيد منه الطلبة و الباحثين و الدارسين لأن سماع الشعر الشعبي قراءة له نكهة أخرى يختلف عنها مغناة؟

سمعنا أن هناك مشروع سيجمعك مع المطرب الجزائري "جمال لعروسي" ؟
صحيح اتصل بي جمال لعروسي مؤخرا و سألني عن إمكانية غنائه لقصيدة من أشعاري من الممكن أن أسافر إلى فرنسا بعد الإنتهاء من التسجيلات لنبحث المشروع عن قرب
# Posté le lundi 10 décembre 2007 05:11
Modifié le mercredi 12 décembre 2007 02:23