TELE CINE CLUB

TELE CINE CLUB
L'époque ou Ahmed BEDJAOUI animait une émission télévisée, TELE CINE CLUB.
Grâce à lui,on découvrait les grands classiques du cinéma. Il nous a fait aimer le CINEMA.
Il faut dire que la parabole n'existait pas encore et personne ne pensait qu'un jour, notre petit écrand sera innondé de chaînes.

Même s'il est un homme de cinéma, M. Bedjaoui a laissé son empreinte dans la presse écrite et la télévision.
«Cinéclub» est un mot qui revient à l'esprit de nombreux Algériens à la seule vue de M. Bedjaoui, pierre d'angle de cette émission télévisée. Pendant vingt ans, il est passé au petit écran pour parler du.grand écran-!

Mais même s'il a quitté les plateaux depuis un bon moment, les visages se retournent toujours vers celui qui a animé les soirées, excité la mémoire, et stimulé le goût à l'art dans de nombreuses familles.
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# Posté le mercredi 17 juin 2009 05:51
Modifié le mercredi 17 juin 2009 06:08

Café du VIADUC : 07 merveilles

Café du VIADUC : 07 merveilles
# Posté le mercredi 08 avril 2009 02:54

Ahhh!Ya SARDINE

Ahhh!Ya SARDINE
Ce poisson est parmi les seuls plats protéiques accessibles aux classes défavorisées. Les couches populaires en raffolent.
# Posté le mercredi 04 mars 2009 02:40

Proverbes et Dictons Algériens

Proverbes et Dictons Algériens
Proverbes et Dictons Algériens

Sma3 bel hamam 3arra fesqifa
Chef edhifa hab iteleq moulet el bit
"KOUL A3LA ZARATE LALA"
Li ibedlek bel foul bedlou beqchourou
Drabdi o bka, esbaqni o echtka
Mou letadj o yehtadj
El djou3 iaalem esqata, o el 3ra i3alem lekhyata
Aalamnahoum esslat sebqouna elahsira
Einek hiya mizanek
El ghayeb hadjtou m3ah
Echeib o el 3eib
Elli 3adjbek roukhssou armi nossou
Li 3aynou yerbah, el 3am Touil
esskatnalou edkhal behmarou
ezwadj lila o edbartou 3am
Eli ihab yefham bezaf, yoqotlo ez3af
El ferd ila Tah yekatrou khdamah
owqiyet z'har kheir men qontar fhama
Erra3i o el khemass yedarbou aala rezq enass
Ghnem enass fi zar3 ennass
El 3mor fi yed rabbi, o el 3aoud 3aoud el baylek
El 3am elli enqoul nechri fih el kabouss enbi3 fih el barnouss
Ida a3tak el 3aTi ma techqa ma etbaTi
Allah ikatar metnoha bach i3ichou el qafzin
akhdam ya echaqi lel baqi
Liyam naqssa men omri o ana nahsseb fiha
Dja ikahallou aamah
Hadjra man âand lahbib; Tafaha (vaut mieux que ca vienne d'un ami que d'un ennemi)
E'Taleb ida djahe, yakdar yardjaâ Berrah
E'rdite aâla el ham, ma ardach aâliya. Baya'tou aând rassi, saba'h aând radjliya
Yataalem lahfafa fi rass liytama
El foume el mezmoume ma tadkhallou dabana
Eli aiynou fe ezine yasbour laadabou, Eli aidir al khir ma yastenach iwalilou
Hatitou zwa, rfedtou zwa, ki ndirlou zwa ben zwa
Sakrane ou yaaref bab darou
Li habni ma yabni'li kssar, ou li yakrahni ma yabni'li kbar
Ziadate el khir ma fiha ndama ( L'Abondance des bien ne nuit jamais)
Mlahaytou Bakharlou
Chadda wet'zoul
Ki kane haye, kan machtake tamra, ou mate aâlkoulou aârdjoune
Khedam er'djal sid 'houm
Ma djich takli al Houte aala Khalak e'ssayad !!!
Esaraha raha
Eli yahfar hafra lahbibou itih fiha
Ana Nkollek Sidi Wenta efhem Kadrek
(Je t'appele "Mon seigneur", a toi de reconnaître mon merite)
Irouh lebhar issibou nachef
Kahwa ou Garou khir men Soltan fi Darou
El Khenfouss aand Yemah Ghzal
T'hal Foumak tarou Droussak
E'zalte we't ferghiine
H'mar hmari wana rakeb mel'or
El hit b'ouadnih (Les murs ont des oreilles)
Dj'ezar ou aachatou guernina
Ezoukh ou el foukh ou aachatou guernina
Dir el-khir ou mat'chawerch
Wach ikharedj laaroussa men dare babaha
Dja issayed saydouh
Li mahou lik, iaayik
Ma etketer ala el moulouk ouala imelouk
Chouiya melaadjine chouiya men et'yabe el yedine
Trig ess'ed teddi ma tred
Hchicha talba maiicha
Tare l' Hmame ou sella aalih el Houte
ma'dir el khir ma tendem aalih
Li karih e'Dib hafdou s'lougui *
El hadra aalia o el ma3na aala djari
Rabbi yaati al'ham ghir li ma aandouch e'drouss / essnan
Yeghati f'chems bel ghorbel
La dine la mella (Sans foi ni loi)
Yakol maa e'dib ou Yebki maa e'raii
Chouff ou mat'kadabch !
Serdouk dialkoum fouk stahna "ih", Serdouk dialna fouk stahkoum "lala"
Ki ifoutak at'aame koul achbaate
Astana hata inawer el melh
Bate maa el djaj sbah ikaki
Ma tahssal ma takoul le'bssale
Li darbatou yaddou ma yebkich
Hayenni el youm we'ktelni ghodwa
Li yetkel ala Djarou ibate bla aacha
Ana nahferlou fi kabr yemah ou Houwa harebli bel fasse
Li fatou wakto ma yetmaach fi wakt en'nass
Ma t'khalate fl'khra ma t'chem rihtou
Ma t'khalate fl'khra may fouh aalik
Ma idourou b'lakhra ghir e'dabanes
Li tahagrou yaamik !!
lakhbar idjibouh atwala
El babor ki yeketrou fih a riyass yeghrok
Ki techbaa el kerch e rass iwalli igheni
Wech taybete el maafouna yaklouh w'ladha
El foume rabe, ou ech'aar chabe
Kabalni wene Kablak, ya Tadjine el Houte, anta ma'tib wana ma naklak
Li fatak b'lila, fatak b'hila
Saadak ya faâl el khir (Bien heureux est le bienfaiteur)
Aïnak hiya mizanak (Ton coup d'oeil est ton seul moyen d'appréciation)
Echib wel aïb (Veillard et vicelard)
Dirou aâla el djarh yabra
El aabd yaâmel ou rabbi ikamel (L'homme propose et Dieu dispose)
Ched Med ya Ahmed
Ni Salam ni Kalam (Ni salut, ni parole)
Açal laâdawa mzah
Azraâ yanbate (Seme le, il germera)
Koul klam el khir wella askoute khir
Lahna yaghleb laghna (la quiétude l'emporte sur la richesse)
Ethana el farthass men hakan e'rass (On n'a plus de soucis a se faire car on a tout perdu)
Awlidek kima trebih, ou rajlek kima twelfih
# Posté le lundi 02 mars 2009 09:46
Modifié le lundi 29 juin 2009 02:52

LIBRAIRIE L'ÉTOILE D'OR (ALGER-CENTRE)

LIBRAIRIE L’ÉTOILE D’OR (ALGER-CENTRE)
Le capharnaüm du bouquiniste

Plusieurs personnalités de la littérature ont défilé dans cet espace clair-obscur, devenu un pied-à-terre
des gens de l'édition, des écrivains et journalistes.

En arpentant les rues d'Alger, très peu de bouquinistes, hormis les occasionnels qui étalent leur
éventaire sur le trottoir, continuent à exercer leur métier. On y trouvait ces réduits livresques dans tous les quartiers de la capitale, mais les temps ont bel et bien changé et à «la lecture, ce vice impuni» pour reprendre la citation de Valéry Larbaud, d'autres «vices» ont pris place.

Il n'en subsiste à présent que quelques-uns qui se comptent sur les doigts d'une main. Le plus ancien est
le bouquiniste Mouloud Mechkour qui reste rivé à sa passion depuis près de soixante ans. Tapi dans une boutique d'une trentaine de mètres carrés, sise au 74, rue Didouche Mourad, au milieu d'un fatras de livres, de revues et autres publications, ammi Mouloud se remémore des années cinquante,lorsque la propriétaire du local l'Etoile d'or s'attachait ses services pour l'aider temporairement dans sa tâche de bouquiniste, lors de la rentrée scolaire où les potaches venaient refiler ou troquaient, c'est selon, leurs anciens livres pédagogiques avec les plus récents. Alors qu'il n'avait que treize ans, ammi Mouloud faisait preuve d'assiduité et ne ménageait aucun effort pour mener à bien le travail qui lui était confié, ce qui lui permit au fil des semaines et des mois de gagner des galons.

Plusieurs personnalités de la littérature ont défilé dans cet espace clair obscur, devenu un pied-à-terre des gens de l'édition, des écrivains et journalistes de la métropole, lorsqu'ils étaient de passage. «On y trouvait
dans les années soixante-dix tous les styles de production de la pensée humaine dans le genre romantisme, classicisme, futurisme», se rappelle ammi Mouloud dont la mémoire convoque des auteurs anciens et
modernes, écrivains illustres ou inconnus à l'image de Jean Sénac, Emmanuel Roblès, Mouloud
Feraoun, Georges Arnaud, l'auteur de l'oeuvre cinématographique Le Salaire de la peur ou encore Edmont
Charlot, l'éditeur (Rivage) qui a découvert Albert Camus, Max-Pol Fouchet et Jules Roy en Algérie.

Les bouquinistes de l'époque, poursuit-il, n'avaient pas la vocation de présenter les nouveautés, sinon qu'ils permettaient à la gent bouquineuse d'aiguiser sa curiosité et d'augmenter l'envie de lire les oeuvres classiques ou anciennes qui ont marqué une époque.
C'était une tradition où l'homme d'études, le lettré, le professeur, l'étudiant, l'écrivain ou le simple employé
qui, sorti de son cours, de son cabinet ou de son bureau, observera une halte chez le bouquiniste du coin pour y étancher sa soif, en dénichant quelque rareté ou en devisant sur telle ou telle oeuvre.
A 75 ans, ammi Mouloud n'est pas prêt à mettre la clé sous le paillasson ou à changer d'activité pour un gain plus rémunérateur. Il n'abdique pas devant les vicissitudes de la fortune, laisse-t-il entendre, ni ne prête le flanc à ceux qui «osent» le persuader de se défaire de ce métier moins rentable sur le plan commercial. Il continue à évoluer à pas feutrés dans son univers qui respire la patine du temps, toujours fidèle à son compagnon complice de toujours, le livre. Comme écrivait Jean Rostand : «Je demande à un livre de créer en moi le besoin de ce qu'il m'apporte.» M. Tchoubane (Le Soir d'Algerie)
# Posté le mercredi 11 février 2009 02:28
Modifié le lundi 02 mars 2009 09:29