LE PARC MONT-RIANT (BEYROUTH)

LE PARC MONT-RIANT (BEYROUTH)
114 Bd colonel Krim Belkacem, Telemly - Alger
Parc de Beyrouth (ex-Parc Mont Riant) du côté du Télemly.

Télemly, quartier d'Alger, dont le nom doit se lire Tala melli, «la fontaine de l'argile blanche»

LE PARC MONT-RIANT (BEYROUTH)

A l'origine, c'était un djenan avec ses oliviers, ses pins,ses palmiers, ses lauriers roses où était implantée une magnifique demeure mauresque (actuellement musée de l'Enfant).

En 1936, une citoyenne algérienne, Mme Janon, en fit don à la municipalité d'Alger. Aujourd'hui le parc Beyrouth
(ex-Mont-Riant) abrite une salle omnisport, une garderie, une école primaire et le musée de l'Enfant.

# Posted on Tuesday, 28 February 2006 at 9:33 AM

Edited on Sunday, 01 February 2009 at 4:05 AM

LYCEE du TELEMLY

LYCEE du TELEMLY
Il s'agit du Lycée de filles ZINEB OUM-EL-MASSAKINE (ex-Sainte Elisabeth) situé sur la rue KRIM Belkacem et mitoyen aux escaliers de la rue Lafayette.


ALGER, UN LIEU, UNE HISTOIRE
Telemly : la source blanche

Deux versions existent concernant l'origine du mot Télemly, quartier huppé de la capitale. Selon la première,Télemly vient du berbère : thala oumlil signifiant la source blanche.
La seconde, quant à elle, fait référence à thala oumeley,la source ombragée.
Dans les deux cas, on parle de source puisque ce quartier serait bâti sur un terrain
marécageux, une sorte de oued (merdja) regorgeant d'eau.
Les glissements de terrain d'El Merdja, située entre les boulevards Bougara (El Biar) et Krim-Belkacem sont connus. D'ailleurs certaines maisons sont dangereusement penchées. Le boulevard du Télemly rebaptisé boulevard Salah-Bouakouir puis boulevard Krim-Belkacem après l'Indépendance constituait, au début du XXe siècle, une jolie promenade à flanc de coteau.
Ce chemin ombragé, long et sinueux permettait aux flâneurs d'admirer la magnifique baie
d'Alger. Les trolleybus partaient de la Grande-Poste et passaient par ce boulevard serpentant
et pittoresque.
Le boulevard du Télemly était aussi appelé le chemin des Aqueducs car il suivait en partie
le tracé des conduites turques restaurées et améliorées, et qui servaient à l'adduction des
eaux. A partir des années 1950, le Télemly commença à subir des transformations.
Plusieurs grands immeubles avec une vue imprenable sur la baie d'Alger y seront érigés.
L'immeuble dit Pont Burdeau, réalisé par l'architecte L. Pierre Marie en 1952, selon une application de l'idée des immeubles viaducs conçue par Le Corbusier, a été construit sur le
ravin Burdeau. En matière d'architecture, ce bâtiment est un joyau : il n'en existe que deux
au monde. Un à Alger (celui-là) et un au Brésil.
A noter que les fondations de cet immeuble se trouvent à la rue Burdeau. Il possède une sortie
à la rue Robertseau. D'autres immeubles émergent du sol à la même époque : l'immeuble
Algeria, l'immeuble Lafayette, l'immeuble des Fonctionnaires et ceux de l'Aréohabitat
(construits en 1955 par Miquel et Bourlier). Quant au jardin d'enfants, situé à l'intérieur même du parc du Mont-Riant, appelé aussi parc Saint-Saëns à l'époque, et Beyrouth aujourd'hui, il a été inauguré par le préfet d'Alger, M. Gazagne, accompagné des membres du conseil municipal, le 11 avril 1953.
Cette garderie d'enfants fut baptisée Marcello Fabri du nom du poète et penseur français. Son buste (statuette) avait même été érigé sur place. Lors de cette inauguration, le préfet avait prononcé une brève allocution dont voici un extrait «Nous ne procédons pas à une inauguration mais à une consécration officielle de cette garderie... Beaucoup n'y
étaient pas favorable estimant qu'elles n'étaient pas nécessaires dans ce quartier bourgeois. Ce n'était pas mon avis car je connais les difficultés domestiques de tous
ordres qu'ont à surmonter nos maîtresses de maison...» Cette délégation a ensuite quitté le
parc Mont-Riant pour se rendre au Jardin d'essais (El Hamma) pour l'inauguration du jardin d'enfants se trouvant à l'intérieur de cet endroit paradisiaque.
D'autres structures existaient à l'intérieur du parc Mont-Riant comme une demeure de style mauresque — un don d'une femme, au gouvernement français dans les années 1950. Cette villa renfermait un véritable trésor : des meubles de style Louis XIV,des anciennes monnaies, des objets en céramique, des gravures, des tableaux...
Après l'Indépendance, elle fut utilisée comme dépôt du Musée des beaux-arts avant de devenir le Musée de l'enfant. Citons encore pèle-mêle, le lycée Sainte-Elisabeth, aujourd'hui Zineb Oum El-Massakine, mitoyen aux escaliers de la rue Lafayette ; le quartier de la Robertseau avec son marché et sa placette où on jouait à la pétanque.

Les riverains continuent à pratiquer ce sport à ce jour, et l'école des sourds-muets qui se trouve à la villa La Chimère, sur le boulevard Krim- Belkacem.

# Posted on Tuesday, 28 February 2006 at 9:36 AM

Edited on Tuesday, 23 December 2008 at 8:06 AM

LYCEE EMIR ABDELKADER

LYCEE EMIR ABDELKADER
l'ex-Le grand lycée d'Alger ou Lycée Bugeaud d'Alger, actuel Lycée Emir Abdelkader.Situé face au siége de la DGSN (Direction Générale de la Sûreté Nationale) qui fut une ancienne caserne PELISSIER.

Pour information,sur l'emplacement actuel du lycée émir Abd El Kader de Bab El Oued,Hassan le fils de Khair-eddine Barberousse avait construit en 1550,l'une des premières structures hospitalières turque. Le nom d'asile était souvent donné à ces maisons de soins.
Parmi ces structures on peut citer pour Alger :
L'asile de Boutouil (nom qui était souvent donné aux maisons de soins) qui servait de refuge aux indigents.

Le lycée Abdelkader (ex-Bugeaud) au passé prestigieux est situé près des lycées Frantz Fanon et de OKBA.

C'est le plus ancien lycée d'Alger. Il se situe à Bab-El-Oued face au bâtiment de la DGSN et attenant au jardin de Prague (ex-Marengo).
Le lycée Bugeaud ( aujourd'hui lycée Emir-Abdelkader) fut bâti entre 1862 et 1868 sur les plans des architectes Claudel et Giauchain. Le chantier débuta en 1862 pour répondre à une urgence : remplacer le collège de la rue Bab Azzoun, devenu trop exigu pour contenir le nombre d'élèves en constante augmentation.
Le lycée de Mammeri, Camus et les autres
Renommé, ce lycée l'était. Il constituait une sorte de passerelle indispensable à la préparation d'accès aux grandes écoles.

Annexe
En 1886, le lycée Bugeaud arrive à saturation à cause du nombre toujours croisant des potaches. Une annexe est donc aménagée la même année à Ben Aknoun. Cet établissement (un ancien orphelinat) fut baptisé Le Petit lycée de Ben Aknoun. Après l'Indépendance, il prit le nom de lycée El- Mokrani.


Parmi les personnalités qui ont fréquenté ce lycée :

Les bancs ont été fréquentés par des lycéens devenus célèbres : Mouloud Mammeri, Albert Camus, Dalil Boubakeur, Guy Bedos, Roger Hanin, Alexandre Arcady, Paul Robert (auteur du célèbre dictionnaire), Claude Cohen- Tannoudji (prix Nobel de physique en 1997). Et puis parmi les illustres professeurs qui y ont enseigné au milieu des années 1920, citons le célèbre historien de l'école des annales, Fernand Braudel.

Tarek Maurice Maschino (Prof de philo),, Mostefa LACHERAF (Historien),Ahmed BENBITOUR,Rachid BOUDJEDRA (comme enseignant),Tahar DJAOUT (écrivain),Anna Greki (comme enseignante),Le professeur Elias Zerhouni (professeur de mathématiques)

# Posted on Tuesday, 28 February 2006 at 10:05 AM

Edited on Sunday, 04 January 2009 at 2:33 AM

LYCEE OKBA

LYCEE OKBA
Le Lycée OKBA,face au jardin public de Prague (ex-Marengo), situé à la rampe Louni Arezki à l'entrée du quartier de Bab El Oued.
Il avait comme proviseur,M. Tedjini.

Le lycée Okba a été comme certainement beaucoup d'autres, un creuset où des consciences se sont formées, aucun sujet n'était tabou et les discussions en dehors des cours étaient passionnées.

# Posted on Tuesday, 28 February 2006 at 10:06 AM

Edited on Saturday, 25 March 2006 at 2:04 AM

Vers le cinéma Debussy

Vers le cinéma Debussy
C'était la rue Louis ROUMIEUX.A droite,les escaliers pour aboutir sur l'avenue Claude DEBUSSY et la clinique SOLAL

# Posted on Saturday, 04 March 2006 at 3:42 AM

Edited on Monday, 09 July 2007 at 11:11 AM

rue Louis Roumieux

rue Louis Roumieux
A droite se trouve un petit square.En haut,à gauche,le cinéma El-Khayam (ex.DEBUSSY)

Message du 21.01.07 de Patrick: PatrickBARRY1@hotmail.com

Au 143 bis boulevard du Telemly, au balcon du 7°etage + 5 étages de garage, un petit garçon de 10 ans a assisté à sa première vision de la mort en direct.12 étages plus bas, dans le virage, en face du cinéma DEBUSSY, le facteur algérien de ce quartier d'européens se faisait tirer deux balles dans la tête par 3 adultes OAS dans une voiture noire qui repartit en trombes en 1960.Le corps au sol gisait dans une marre de sang.Le boucher d'à-côté couvrait le corps d'une couverture .47 ans aprés, j'aimerais retrouver le nom et la famille de ce facteur qui savait qu'il risquait sa vie à aller au travail ce jour là et poser sur le mur de la rue une plaque en sa mémoire .

# Posted on Saturday, 04 March 2006 at 3:49 AM

Edited on Tuesday, 10 July 2007 at 5:07 PM

Parc d'attraction et de loisirs de Ben Aknoun

Parc d'attraction et de loisirs de Ben Aknoun

# Posted on Sunday, 05 March 2006 at 3:32 AM

Edited on Saturday, 25 March 2006 at 2:06 AM

ALGER

ALGER
Al Djazaïr, « une ville se mettant sur son séant au bord de la mer ! »

Bordée de plages, de parcs et de verdure chatoyante, la capitale présente l'un des plus beaux paysages de la rive sud de la Méditerranée.

Regards croisés sur la blanche cité
Consentante ou à contrec½ur, la ville d'Al Djazaïr s'est, de tout temps, prêtée à d'étranges classifications sémantiques, allant jusqu'à celles ayant une coloration métaphysique.
On le voit dans les relations de voyage depuis l'Antiquité gréco-romaine jusqu'à la fin du XIXe siècle. Pour justifier son état civil, il lui arrivait de prendre des noms patronymiques qui semblaient être définitifs : Icosium, Djazaïr Beni Mezghana ou encore Alger. A certains moments, elle se cramponnait, pour des raisons sociopolitiques bien déterminées, à des adjectifs qualificatifs : El Mahroussa, El Bahdja, La Blanche, etc. Dans ce même ordre d'idée, Ibn Hawqal (Xe siècle), Al Idrissi (1100-1165), Al Bakri (1040-1094) et tant d'autres géographes et voyageurs de l'ère classique n'ont pas manqué de relever, dans le cas d'Al Djazaïr, une certaine préférence pour celle-ci pour le caractère de l'être pensant, de l'étant, pour reprendre Martin Heidegger. A l'opposé de ce qui a été établi par les grammairiens de Basra et de Koufa, l'ordre statique du nom, en tant qu'élément grammatical fondamental, ne peut le rester indéfiniment. Celui-ci peut, à tout moment - on le voit de nos jours - provoquer une chaîne de réactions endogènes et créer ainsi sa dynamique propre. Suivant cette logique imposée par la nouvelle stylistique arabe, Al Djazaïr devient ainsi un sujet pensant. « Je vis une ville, dit un homme de lettres andalou du XIIIe siècle, se mettant sur son séant au bord de la mer ! » Dans le Saint Coran, ce côté, d'une haute charge sémantique, est bien mis en relief. Le mur, pour les humains que nous sommes, n'est qu'une surélévation cernant une maison, un palais ou une cité, mais il a sa personnalité propre qui ressemble, à s'y méprendre, à celle de l'être pensant. Effectivement, dans l'histoire de Moïse avec l'ange, le mur met au devant de la scène son moi intelligible, celui de vouloir s'affaisser. Al Djazaïr, surtout celle du XIXe millénaire, semble avoir tranché sur cette question d'ordre métaphysique qui avait tant tourmenté ash'arite comme mu'tazilite : ni phrase nominale, qui, selon certains, ne peut être que l'absolue toute-puissance de Dieu, ni phrase verbale, qui devrait être le propre du commun des mortels, mais sujet tout court, ayant accès direct au statut d'être pensant. Les villes, c'est connu, ont été bâties, depuis la haute antiquité, par des rois, des derviches, des militaires en garnison, des nomades en quête de sédentarité ; d'où les différentes formes géométriques qui, en fait, trahissent un état d'esprit précis. Al Djazaïr, ne dérogeant pas à cette ligne de conduite, s'est mise, encore une fois, à nuancer sa position identitaire au début du XVIe siècle. Diego de Haedo, à qui l'on doit deux livres de témoignage faisant toujours référence parmi les historiens, l'observe sous un autre prisme, celui du captif recouvrant sa liberté : « C'est un arc muni de sa corde en direction de la mer. » Si le chroniqueur De Fontaine de Resbecq vit en elle, en 1837, une « sorte d'amphithéâtre », le nouvelliste Guy de Maupassant, quant à lui, charmé par sa forme triangulaire et ses couleurs chatoyantes, a observé, en filigrane, le statut d'être pensant tant souligné par les auteurs de l'ère classique. Bien que souffrant alors il écrivit, quand même, cette belle phrase :« Une cascade éclatante de maisons dégringolant les unes sur les autres du haut de la montagne jusqu'à la mer. » Que pouvait-on dire d'autre d'une ville en passe de prendre une nouvelle bifurcation sémantique au gré des bouleversements sociopolitiques si fréquents et si dévastateurs à l'époque ? Au XXe siècle, et contre toute attente, Albert Camus, forçant la dose pour justifier sa quête philosophique, n'a pas hésité à lui faire violence. « Une ville, écrivit-il, qui n'a d'identité que si elle est en été, et sur le point de commettre un assassinat ! » C'est là, du reste, le propre de ceux qui n'ont pas la reconnaissance du ventre. On l'a déjà vu avec Laurence Durrel dans sa tétralogie à propos d'Alexandrie. On dit qu'Athènes, pour ne citer que cette ville à l'histoire majestueuse, n'a pas changé depuis sa naissance, il y a plus de quarante siècles. Al Djazaïr, qui a culbuté sur son passage, directement ou indirectement, quelques notions bien ancrées dans l'esprit des auteurs classiques, aura-t-elle encore l'occasion de donner libre cours à l'être pensant en elle, de se tailler un nouveau statut sans trahir son identité ? Merzac Bagtache

# Posted on Sunday, 05 March 2006 at 3:37 AM

Edited on Monday, 09 July 2007 at 11:11 AM

Le Jardin d'Essai ou Parc du HAMMA

Le Jardin d'Essai ou Parc du HAMMA
Le Jardin d'Essai à Alger (aujourd'hui, Jardin du HAMMA) qui correspond au Jardin des Plantes (à Paris)
Au parc du Hamma, situé du côté du RUISSEAU ou des ANNASSERS,la botanique est un art, une école en plein air tant les pionniers y ont mis leur c½ur et leur âme en variant son peuplement et en diversifiant ses souches.
A quelques distances et face à ce lieu de verdure, qui ne cesse d'émerveiller, trône un autre lieu de vestige et d'arts. Le Musée des arts, où reposent des siècles de civilisations, expose les trésors amassés par les chercheurs des ruines des peuples qui nous ont précédés, façonnant le destin fabuleux du peuple algérien lui imprimant la diversité culturelle qui le caractérise.

# Posted on Sunday, 05 March 2006 at 3:38 AM

Edited on Tuesday, 10 July 2007 at 5:06 PM

Makam Echahid

Makam Echahid
Surplombant le parc du Hamma, le Mausolée du martyr, (Maqâm Echahid) constitue la jonction par laquelle le passé bonifie le présent et tisse les passerelles du futur. Ce haut lieu de l'histoire contemporaine, qui contemple la baie d'Alger, demeure un témoin imperturbable des batailles qui ont été offertes sur l'autel à la gloire des martyrs de la liberté et du souffle de l'indépendance nationale.

هربنا من الحبس جينا في باب دارو : يقال عندما يحاول الهروب من مشكلة ما فعندما نظن اننا خلصنا منها ....نجد نفسنا امام مشكلة اخرى

# Posted on Sunday, 05 March 2006 at 3:39 AM

Edited on Wednesday, 16 December 2009 at 4:21 AM