Les ANNASSERS

Les ANNASSERS

# Posté le mardi 31 octobre 2006 09:08

BELCOURT:LAAQIBA

BELCOURT:LAAQIBA
Laâqiba, qui était un marché aux puces célèbre, est devenu le marché des portables.

# Posté le mardi 31 octobre 2006 07:06

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 06:46

LAAQIBA à Belcourt

LAAQIBA à Belcourt
Le quartier historique de Belouizdad,anciennement connu sous le nom de Belcourt.
Il s'apparente aussi à Laaqiba,un quartier mythique du centre Alger.

Kahouet El-Hana, marché t'nache, kahouet el-police, kahouet texas, Laakiba, trek-ettout,Madame Ferra, Cercle CRB, Stade Bialés, Sherazade, Erroxy, Select,Sufren,
... tant de noms qui désignent des endroits trés populaires du quartier.

# Posté le mardi 31 octobre 2006 06:56

Modifié le mardi 31 octobre 2006 08:09

LES TROTTOIRS d'ALGER

LES TROTTOIRS d'ALGER
30 000 m de bordures de trottoirs détruits annuellement

L'intervention régulière de différentes entreprises sur la voie publique est à l'origine de la
dégradation de certains pans des rues et ruelles touchées par les travaux de ces entreprises. Les dégâts sont constatés de façon particulière au niveau des bordures de trottoirs, une fois que les chantiers lancés par ces entreprises sont terminés.
On indique que pas moins de 30 000 m de bordures de trottoirs sont détruites
chaque années par les entreprises intervenant sur la voie publique.
Les sociétés qui appartiennent aussi bien au secteur privé qu'au secteur public ne semblent pas faire grand cas de la loi imposant la remise en l'état du terrain à la fin des travaux. «Les intervenants sur la voie publique effectuent en fait trois genres de travaux. Il s'agit de travaux de raccordement lorsqu'il s'agit d'entreprises d'eau et de gaz, de travaux de réparation et de travaux d'aménagement en tous genres».
Les plus gros problèmes se posent avec les entreprises chargés d'effectuer des travaux de réparation, car contrairement aux autres catégories d'intervenants, elles ne
font pas l'objet de contrôle de la part d'un éventuel maître d'ouvrage.
Ces entreprises, publiques en général,ne craignent pas de subir des pénalités dues au
non-respect des conditions relatives à la remise en l'état à la fin des travaux.» Il y a lieu de signaler, à ce propos, que les sociétés chargées d'effectuer des travaux de raccordement ou d'aménagement sont généralement des sous-traitants comptables devant des entreprises, des organismes ou des collectivités locales et font l'objet, en théorie du moins, de contrôle de la part des organismes les ayant chargés d'effectuer ces travaux. «Ces entreprises sont tenues de respecter les cahiers des charges qui leur sont imposés et qui contiennent des clauses en rapport avec la remise en l'état des terrains à la fin des travaux». Cela n'empêche pas, bien sûr,certaines entreprises de transgresser ces clauses. A côté des conditions imposées par les cahiers des charges, une loi promulguée en 2004 est très explicite en ce qui concerne l'interdiction de ce genre de dépassements imposant même des sanctions financières aux contrevenants.
Cette loi ne semble pas être suffisante pour convaincre les intervenants sur la
voie publique de faire preuve de plus de professionnalisme et surtout de civisme. L'absence d'action concrète sur le terrain visant à donner à cette loi un caractère réellement coercitif a manifestement encouragé les entreprises et les autres sous-traitants en tout genre à ignorer la disposition légale leur signifiant clairement que les travaux de réparation ou de raccordement ne doivent en aucun cas générer les dégâts collatéraux que l'on constate aujourd'hui et qui sont autrement plus compliqués.
Il convient de signaler, par ailleurs, que la destruction des bordures de trottoirs implique des dépenses supplémentaires pour les collectivités locales et le lancement de chantiers qui n'étaient pas censés être lancés. Par ailleurs, la dégradation de ces trottoirs a un sérieux impact sur l'esthétique de la ville d'Alger qui ne brille déjà pas par sa beauté pour de multiples raisons. Le non-respect de la loi imposant aux intervenants sur la
voie publique de ne laisser aucune trace sur leur passage est vérifiable aux quatre coins de la capitale,puisque sans parler des trottoirs aux bordures éparpillées ou endommagées, la ville d'Alger se caractérise aujourd'hui par les innombrables amas de débris abandonnés à la fin des chantiers lancés dans différents quartiers. Les nombreux travaux lancés régulièrement à Alger risquent d'accentuer davantage ce phénomène.
Ahmed G.

# Posté le lundi 23 octobre 2006 04:49

Charbat: un jus bien de chez nous

Charbat: un jus bien de chez nous
Si la zlabia est de loin la friandise la plus prisée, le charbet est sans conteste le jus le plus demandé durant le mois de ramadan.
Préparé à base de sucre, d'acide citrique et de citron, celui-ci a un goût «très spécial». La réputation de ce jus est telle que les magasins qui le commercialisent à raison de 20 DA le litre durant cette période de l'année sont pris d'assaut «du matin au soir» par les Boufarikois, mais aussi par les habitants des régions limitrophes.

# Posté le lundi 02 octobre 2006 10:13

Modifié le mardi 10 juillet 2007 07:53