Ambassade d'Allemagne à ALGER

Ambassade d'Allemagne à ALGER
Les raisons sont connues, le remède introuvable
Fuite des cerveaux : l'effroyable saignée

L'exode des compétences nationales ne se fait pas uniquement vers l'étranger ; il est aussi interne puisque nos entreprises nationales sont désertées au profit des multinationales. Mais quand on connaît les avantages offerts par les unes et les autres, on ne peut que comprendre le phénomène.

Ces «cracks» que l'Algérie a perdus


L' Algérie les a perdus peut-être pour de bon, mais, là bas, à l'étranger, ils ont vraiment la cote. Ne dit-on pas, d'ailleurs, que nul n'est prophète en son pays ?
Aux Etats-Unis, un pays qui reçoit annuellement 50 000 scientifiques de grande notoriété, ils sont plus de 350 chercheurs algériens érigés au rang de Senior ou de Chairman, sans compter les quelque 4 000 étudiants payés rubis sur l'ongle par l'Etat algérien dans le cadre des bourses d'études, aujourd'hui décriées par bon nombre de spécialistes.

Parmi les meilleurs, on cite pêle-mêle Mourad Ouazi, trader et consultant reconnu au New York Stock Exchange (NYSE) à Wall-Street, le Dr Elias Zerhouni, patron du National Institut of Health (NIH), le plus grand centre de recherche médicale dans le monde, le Dr Djamoune, spécialiste en robotique, le professeur Bouker, chef de projet chez Boeing à Seattle, Mohamed Sidi-Saïd, vice-président de Pfizer, le prestigieux groupe pharmaceutique américain, le professeur Hadidi, chercheur en physique nucléaire à Indianapolis, et bien d'autres encore.

Par les chiffres

- En 10 ans, plus de 40 000 chercheurs ont quitté le pays.
- Sur 10 000 médecins étrangers ayant émigré en France, plus de 7 000 sont Algériens, dont 2 000 dans la seule région parisienne.
- 71 500 diplômés algériens ont pris la destination de la France dans la période 1994-2006.
- 99 000 chefs d'entreprises en Europe sont d'origine algérienne, dont une majorité en France.
- Aux Etats-Unis, sur 18 000 personnes formant la communauté algérienne, il existe 3 500 chercheurs et scientifiques de très haut rang.
- L'Algérie a perdu 40 milliards de dollars pour la période 1992-1996 en raison de la fuite des cerveaux.
- En 1991, sur 700 boursiers algériens, 50 seulement ont regagné le pays.

Les dégâts occasionnés

Avec la fuite effrénée et continuelle des cerveaux, l'économie algérienne doit forcément faire face à une situation de chaos où les dégâts sont incommensurables.
Citons d'abord un chiffre qui fait peur. Pour former un diplômé susceptible d'apporter un plus à la fin de son cursus, le coût moyen est évalué, selon des chiffres récents du Cnes, à plus de 150 000 euros.
Dans les mêmes estimations du Cnes, il est établi que durant la période s'étalant de 1992 à 1996, l'économie algérienne a fait face à une perte sèche de plus de 40 milliards de dollars.
Le diplômé ou le chercheur étant lui-même créateur de richesse et de plus-value, il fait perdre, par son exil, une manne financière conséquente à l'économie de son pays car l'intelligence, le génie et le progrès qu'il pourrait créer n'est qu'un investissement colossal perdu malheureusement au profit de pays comme la France, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, l'Allemagne et le Canada, pour ne citer que les plus industrialisés de la planète.
Au pays, les secteurs qui ont subi de plein fouet cette fuite, sont la médecine, les hydrocarbures et essentiellement les nouvelles technologies.

3 000 informaticiens ont choisi l'Allemagne

Nos informaticiens s'exportent bien ! En quatre ans,entre 1992 et 1996, plus de 3 000 informaticiens algériens, formés quasiment tous dans les universités algériennes, ont fui le pays pour s'installer en Allemagne qui leur a ouvert les portes du paradis.
Cette armada d'informaticiens a été recrutée, faut-il le préciser, au titre de la Green Card allemande qui est une sorte de permis de travail à durée déterminée renouvelable en fonction des exigences économiques et des aléas conjoncturels. L’Allemagne est l' un des grands pays à adopter les politiques migratoires sélectives qui favorisent l'accueil des Personnes hautement qualifiées (PHQ). (nov.2006-INFOSOIR)

# Posté le samedi 16 septembre 2006 05:25

Modifié le mardi 10 juillet 2007 11:53

Le Jardin d'enfants du 1er mai

Le Jardin d'enfants du 1er mai
Avant,on l'appelait la garderie du Champs de Manoeuvres

# Posté le lundi 24 juillet 2006 08:37

EL-HACHEMI GUERROUABI:Il s'en est allé l'artiste

EL-HACHEMI GUERROUABI:Il s'en est allé l'artiste
El Hachemi Guerouabi (الهاشمي قروابي ) est mort. La nouvelle a fait le tour du pays à la vitesse de l'éclair. Guerouabi l'artiste, le maître, s'est éteint dimanche soir, à l'hôpital de Zéralda. La culture algérienne venait de perdre l'un de ses plus illustres représentants du chaâbi, un pan de son patrimoine culturel. El Hachemi Guerouabi, qui a fait bercer les Algériens de longues années durant, a rejoint pour la postérité le Royaume des Cieux.
Les sportifs algériens, les footballeurs plus particulièrement, perdent en lui un grand monument du chaâbi, un homme que le jeu à onze passionnait.
D'ailleurs, El Hachemi Guerouabi, dans sa tendre jeunesse, avait joué au foot (il avait signé une licence à La Redoute AC en 1951-1952, puis fait un bref passage en
jeune au Mouloudia Club d'Alger) n'avait jamais caché sa passion pour le football. Dans son répertoire, il louait souvent les prouesses des footballeurs. Même s'il avait un
faible pour l'USM Alger, on le voyait quelques fois dans les travées du stade Omar-Hamadi. El Hachemi Guerouabi ne cachait pas son admiration pour le CR Belouizdad, son
quartier d'adoption, tout comme pour le Nasr de Hussein Dey, le Mouloudia d'Oran et d'Alger.
C'était un homme qui aimait le football. Artiste comme il fut, il aimait voir évoluer les footballeurs, les artistes. Ses fans savaient qu'en plus de l'artiste qu'il était, El
Hachemi Guerouabi était aussi un observateur averti de la scène footballistique.
Un jour d'été de l'année 85, il avait animé une soirée à El Harrach en enflammant la foule venue très nombreuse, comme d'habitude. Il ne s'était pas empêché,après un «heddi» endiablé, de répondre, très sûr de lui, à une question d'un des fans harrachis qui lui avait demandé ce qu'il pensait de l'équipe de l'ex-Maison Carrée.
«L'heure de la gloire harrachie va bientôt arriver». L'artiste avait vu juste, puisque l'USMH remportera la Coupe d'Algérie, deux années plus tard. El Hachemi Guerouabi s'en est allé. Sa voix, son timbre et son sourire légendaires ne seront plus qu'un souvenir. Un souvenir impérissable d'un homme qui aura vécu pour son art et pour son public. El Hachemi Guerouabi n'est plus, il nous lègue un héritage d'une valeur inestimable,un genre musical auquel il a su donner une originalité. Les footballeurs algériens, toutes générations confondues, viennent de perdre un artiste hors du commun.
M. O. Le Buteur


L'autre idole du regretté Matoub
Le défunt Matoub Lounès, le chantre de la chanson kabyle, «Le Rebelle» comme aime à l'appeler ses fans, était un ami de El Hachemi Guerouabi. Les deux artistes se vouaient un respect mutuel. Que de fois ils s'étaient rencontrés, que ce soit en France où en Algérie, loin des regards et des médias. Matoub, dès qu'il avait l'opportunité de venir à
Alger, ne s'empêchait pas de faire un tour chez ses «amis» Amar Ezzahi et El Hachemi Guerouabi. D'ailleurs, la nouvelle du décès du maître El Hachemi Guerouabi avait provoqué une onde de choc dans toute la Kabylie.

# Posté le samedi 22 juillet 2006 03:27

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 06:45

BIRKHADEM

BIRKHADEM
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 19 juillet 2006 09:38

HUSSEIN-DEY حسين داي بالجزائر العاصمة

HUSSEIN-DEY حسين داي بالجزائر العاصمة
rue de TRIPOLI
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 19 juillet 2006 09:36

Modifié le mardi 10 juillet 2007 09:30