Draria

Draria
La commune de DRARIA,située à 17 km à l'Est de la ville d'ALGER
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# Posté le samedi 10 juin 2006 10:25

Modifié le mardi 10 juillet 2007 17:23

Draria:boulevard des « chouwayine »

Draria:boulevard des « chouwayine »
Draria attire de plus en plus de monde
Bienvenue au boulevard des « chouwayine »

Le célèbre boulevard central de Draria vit dans la nuit noire de ses fourneaux, éclairé seulement de braises incandescentes des barbecues. La cité est en train de sortir, bon an mal an, de l'anonymat des auto-constructions, à la faveur de la bonne chair.

La ville est aujourd'hui en passe de devenir le carrefour du fin gourmet en faisant son beurre avec les bonnes brochettes. Et pour cause, Draria est en train de se frayer une bonne place dans le guide gastronomique oral, annoncé de bouche à oreille par les amateurs de brochettes et de côtelettes d'agneau. Cette avenue centrale s'ouvre au visiteur juste après un tout petit tour giratoire sur le carrefour. L'allée principale est scindée du côté droit par une enfilade de restaurants, dans le style illuminé des salles des fêtes, équipées de terrasses et d'espaces réservés strictement aux familles, tels que le Chez Nous, Kenz El Assima, El Maghreb, El Manar, El Bahdja, El Andaloussya, Nour, Les invités, Hanna et le Grand phare. Le tout bâti à proximité des minitours résidentielles. Du côté gauche, une suite de commerces multiples est édifiée au bas des immeubles de la cité 617 Logements. Des pionniers, flairant le filon dans ce nouvel eldorado des affaires, n'hésitent pas à engager des contrats de bail à des prix exorbitants, nous confie ce restaurateur : « C'est une activité en or, notamment en été. Les prix de location d'un fonds de commerce oscillent entre 100 000 et 200 000 DA ». En bref, de gros investissements pour d'abondant gains. Entre-temps, beaucoup de commerçants de la localité, dont des épiciers, se sont décidés à changer d'activité pour amasser des marges royales. Draria, il est 20h. C'est l'heure où le marché des brochettes bat son plein. Dès le début de la soirée, la circulation routière devient dense au centre-ville et bien malin celui qui pourra dégotter une place de stationnement dans les innombrables parkings régentés, comme il est de tradition, par de jeunes chômeurs. Les clients, pour la plupart des familles, affluent de partout et même des villes de l'intérieur du pays, en quête de l'emplacement idéal. Sur les avenues, on se salue et on se congratule avant de hâter subrepticement le pas vers une... hypothétique table. La soirée ne fait que commencer et déjà les salles et les terrasses des rôtisseries affichent « complet ».

rabattage des clients

De longues et épaisses fumées montent des façades de terrasses et annoncent précocement les prémices des repas gargantuesques. Il est des tenanciers de grill-rooms très regardants sur la qualité des prestations de services. Douibi Hakim, le patron du Chez nous, nous relate l'origine de la spécialité des chouwayine : « L'idée est née dans ce qui était la petite gargote d'El Manar, qui servait uniquement des plats de houmosse (pois chiches) pour les ouvriers des chantiers environnants. Le patron, originaire de Jijel, a eu l'ingénieuse idée de servir de la viande grillée et tout est parti de là ». Le menu est constitué d'entrées variées, de grillades, de boissons fraîches et des crèmes glacées, que l'on déguste sur un air des Aphrodites S'child du chanteur grec Demis Roussos. « Il n'est pas question que je perde un seul de mes habitués. Les clients me connaissent et ils reviennent régulièrement », nous confie notre interlocuteur. Les familles s'entassent au coude à coude et se gravent de brochettes Les terrasses ont été aménagées et redécorées de façon à allier l'esthétique et le fonctionnel. Un mariage réussi, tant l'ambiance dans ces restaurants est conviviale et chaleureuse. Les rabatteurs, constitués essentiellement de jeunes, vous abordent déjà au seuil des restaurants et vantent à qui mieux mieux la qualité de service. Bienveillants, propres, le sourire aux lèvres, ils vous reçoivent avec le plus sympathique accueil. Dans l'établissement Chez Nous, une nouveauté a été introduite dans le but évident d'attirer de plus en plus de clientèle. Il s'agit d'un espace aménagé pour les enfants où des jeux et des attractions ont été installés. Précisons que ce restaurant est l'unique à avoir initié ce genre de « nouveauté », réservée uniquement à sa clientèle. Autre création, celle de cette galerie d'art où plus d'une dizaine de fresques peintes par un artiste amateur (ancien serveur du restaurant). Cette idée témoigne de l'intérêt que porte le patron de cet établissement familial à l'art. « Nous avons jugé utile de donner une chance à M. Abbas afin qu'il évolue et qu'il exprime ses talents », atteste le gérant de Entre Nous. Seul bémol, les prix des brochettes sont proposées à 40 DA l'unité.
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# Posté le samedi 10 juin 2006 10:22

Modifié le mardi 10 juillet 2007 17:06

L'ALGERIE et le MAGHREB,privés de coupe du monde de football

L'ALGERIE et le MAGHREB,privés de coupe du monde de football
Les téléspectateurs algériens sont en émoi. Contrairement aux éditions précédentes, ils ne suivront pas l'intégralité des rencontres de la Coupe du monde 2006 qui aura lieu en Allemagne (9 juin - 10 juillet).
Ce qu'on craignait est arrivé... Les images des évènements sportifs devenues trop chères vont disparaître des écrans des télévisions publiques.
Pour la Coupe du Monde 2006, aucun pays arabe ne pourra voir les matches sans passer par l'abonnement d'A.R.T.

Un milliardaire Saoudien de la chaîne saoudienne ART a acquis tous les droits de retransmission pour le monde arabe.
Est-ce normal que des pays se voient livrés pieds et poings liés aux appétits post-pétroliers d'un Saoudien.Un arabe de surcroit!

Pour l'instant, ni l'Algérie, ni l'Egypte, ni le Maroc, ni la Tunisie ne pourront suivre la Coupe du Monde de fottball à la télévision.

Nos lamentations devant le piège qui se referme sur nous, en cette veille de Coupe du monde, ont quelque chose de pathétique. Le Tiers-Monde n'a jamais protesté contre le système médiatico-financier qui assujettit le sport parce que, même dans le Sud, beaucoup d'élites sportives, dirigeants, médiatiques et de fonctionnaires y trouvent leur compte.

Tout cela a un côté nauséabond. J.BLATTER ,le président de la FIFA en est pour quelque chose.

Commentaire de Gérard DREYFUS, de Radio France Internationale

Le football est le sport le plus populaire de la planète. Vous le savez. Selon son institution dirigeante, qui veille sur 207 associations affiliées, la Coupe du monde est, avant tout une compétition qui permet de rapprocher les gens. Qui ne saurait acquiescer à cette généreuse profession de foi ? Dans les faits, la réalité est un peu différente.
J'ai ainsi été frappé de constater dans la presse de quelques pays présents en Allemagne que leur équipe serait privée de la plupart de ses supporteurs. Ah, on peut bien louanger les spectateurs sud-coréens présents en masse dans le stade quand leur équipe joue, ou les Néerlandais. Regardez-les, ils sont exemplaires, totalement solidaires de leur équipe. Combien d'autres candidats-spectateurs ont été exclus de la fête. On ne les a pas laissés quitter leur pays, visa refusé. Voilà donc des gens avec billets qui ont été interdits d'Allemagne. Je pense tout particulièrement aux ressortissants africains. La Fifa a-t-elle réagi ? Non, ce n'est pas son problème, cette ségrégation entre les bons touristes du sport et les mauvais. Comme le disait un journal d'Alger, «le football, animé en majorité par les pauvres, le football appartient aux riches».

Et encore ne faisait-il pas référence à l'abaissement des barrières frontalières. Il pensait à ce scandale qui fait qu'en Afrique du Nord, ce ne sont pas les Tunisiens, les Algériens, les Marocains ou les Egyptiens qui décident s'ils veulent voir les matches à la télévision mais une chaîne étrangère à péage. Qui, en outre, a refusé de vendre les matches de la Coupe du monde aux chaînes nationales. Que dit la Fifa ? Rien, encore rien. Or, c'est elle qui vend les droits. Le football n'est plus un terrain de rassemblement mais un lieu de division.
Puisque tout le monde a accepté de payer les droits de télévision, pourquoi ne pas laisser chacun maître de ce qui se passe chez lui.
Imaginez que la télévision anglaise soit tributaire du bon vouloir de la télévision allemande, ou les Français des décisions d'une télévision espagnole. Tout simplement impensable. Ce serait un véritable casus belli !

De grâce, remettez les pieds dans vos crampons. Le football n'est qu'un jeu. Merci messieurs de ne pas casser nos jouets...

# Posté le lundi 05 juin 2006 10:41

Modifié le mardi 20 juin 2006 08:04

Djemâa El Djadid (Pêcherie)

Djemâa El Djadid (Pêcherie)
(Sur la Place des Martyrs) Djemâa El Djadid (trad.nouvelle mosquée) appelée aussi Mosquée de la Pêcherie en raison de la proximité de la Halle des poissons (Pêcherie).
Elle fût bâtie en 1660 à l'époque de la régence turque, selon un plan en forme de croix.

# Posté le samedi 03 juin 2006 06:43

Modifié le mardi 10 juillet 2007 17:06

Un week end à Alger, au café

Un week end à Alger, au café
Chaque ancin Café à ALGER détient un secret, une anecdote ou une fréquentation particulière. Ce sont des livres d'histoire ouverts.


Que sont devenus les vieux cafés algérois au fond desquels se sont échafaudés moult événements militants, sportifs, de farniente, de joie et d'espoir?
Qui se souvient de Kahouiet L'fnardjia (café des F'nardjia) ce fameux café des allumeurs de gaz (f''nardjia) des réverbères et qui se chargeaient également de les éteindre. Ce café est situé au niveau de la Basse Casbah dans la rue du chahid Rabah-Riah, (ex-rue Porte-Neuve). La porte sud de la Casbah porte une transcription «Bab Djedid».
C'est un point de rencontre de ces travailleurs «lumineux» de l'époque, qui, à l'aube et au crépuscule de chaque journée, remplissaient leur mission d'éclairer et d'éteindre la vieille ville. Aujourd'hui, hélas, cet établissement est devenu un «vulgaire» magasin aux hideuses portes blindées.
Ammi Ahmed, un octogénaire au port altier, au demeurant bien au fait de la fréquentation de cet estaminet, car étant du quartier et ayant été un habitué du lieu durant sa jeunesse, a bien voulu nous raconter une page d'histoire de ce café bien connu des vieux Algérois. Il précisera que des religieux militants étaient de la partie comme Cheikh Ben Badis ou son compagnon Tayeb El Okbi, tout en nous montrant une photo d'un groupe d'une trentaine de militants religieux de la première heure.
Ainsi, il nous a confié que le célèbre roi de la «zorna», en l'occurrence Boualem Titiche, accrochait là son tambourin afin qu'il soit visible par ceux qui venaient solliciter la participation de la «zorna» à un mariage ou à une circoncision, moyennant une somme, qualifiée de modique généralement.
De même que de nombreux artistes qui fréquentaient ce lieu y étaient abordés pour les mêmes prestations. Au fil du temps, toute cette foule pittoresque s'est déplacée vers un autre lieu, le café Malakoff du même nom que les galeries commerciales qui l'abritaient.

Un des lieux préférés d' El Anka
C'était désormais ce fameux café qui se prêtait à ces sollicitudes et arrangements entre artistes et hôtes. Pour la petite histoire, le duc français Malakoff ou le maréchal Pélissier, mort en mai 1864 à Alger, est tristement célèbre. En 1845, sous le couvert de Bugeaud, il avait enfumé et fait périr 500 insoumis de la tribu des Ouled Riah, réfugiés dans les grottes du Dahra. L'ex-rue Porte-Neuve porte d'ailleurs le nom d'un combattant de la révolution issu de cette région, Rabah Riah.
Là aussi, un enfant du quartier est venu nous raconter avec plaisir, fougue et passion, l'épopée de ce sympathique café. Hacène, la cinquantaine bien entamée, au teint clair et cheveux châtains, nous rappela que le café se trouvait effectivement dans les galeries Malakoff dont les quatre lourdes portes en fer étaient fermées le soir venu.
L'établissement fut acquis dans les années 40 par le célèbre mélomane, chanteur de chaâbi El Hadj M'rizek, auteur de l'inoubliable El Qaoua ou Lathaï (Le café et le thé).
Cette chanson a été reprise partout en Algérie par les chanteurs et ténors du chaâbi dignes de ce nom. Le propriétaire suivant fut un certain Hadj Mokrane Stiti, ex-mandataire à la poissonnerie d'Alger avant qu'il ne vende l'établissement à El Hadj M'hamed El Anka vers 1973/1974. Après la mort du «Cardinal», surnom d'El Anka, le café fut géré quelque temps par son fils El Hadi avant d'être de nouveau vendu à l'occupant actuel Messaoud Nasri. C'était là un lieu de rendez-vous de tous les artistes de la place d'Alger, raconte Hacène. A l'exception de Amar Ezzahi, qui préférait son quartier où est enterré le saint patron d'Alger Sidi Abderrahmane El-Thaâliby (rampe Louni Arezki) ou Abdelkader Chaou, qui n'y fit jusqu'à aujourd'hui que de rares apparitions, tous les artistes convergeaient vers ce lieu encore embaumé de souvenirs des grands maîtres dont les portraits garnissent les murs du café...Feu Dahmane El Harrachi, de son vrai nom Abderrahmane Amrani, tout comme Boudjemâa El Ankiss (ou Mohamed), ou encore feu Hadj Hachemi Guerrouabi passaient dans ce café, question de tâter le «pouls» sur ce qui se dit, se fait ou se défait dans le monde des artistes.
Nous pouvons aussi citer le café Tlemçani, tout proche de la Grande- Mosquée d'Alger, dans le quartier de la Marine. Il fut longtemps géré par un certain Abdelkader Moussaoui, frère de Boualem, l'un des premiers ambassadeurs d'Algérie à l'aube de l'indépendance. La particularité de ce café était le lieu où s'arrangeaient les mariages entre les familles algéroises, le tout dans le confort feutré de tapis et bercés par le va-et-vient incessant des théières parfumées à la menthe.
Le Café des sports fait également partie de ces lieux mythiques. Il se situe à la rue Hadj Omar (ex-rue Bruce) non loin de la mosquée Ketchaoua. Bien que tombé en ruine, des portraits en mosaïque des trois principaux sports (football, boxe et cyclisme) figurent encore sur la façade qui a résisté au temps. Il ne faut pas oublier que le sport fut l'un des creusets du nationalisme au même titre que le scoutisme ou la pratique de l'art populaire.
Le café situé tout près du saint d'Alger, Sidi Abderrahmane, a été l'un des derniers cafés qui préparaient le café selon une méthode traditionnelle intemporelle. Faire chauffer du café directement sur le feu dans un petit «contenant» d'une seule dose, muni d'un long bras pour maintenir l'ustensile sur la braise le temps nécessaire. Ce mode de préparation s'appelle, selon les régions, «ghalaïa» ou «djezoua». Il se pratique à ce jour, dans quelques rares villages du pays.

Bouzourène, Oubabès et les autres
Le café El Bahdja, qui se trouve dans une ruelle reliant la rue Bab Azoun à l'ex-Rue de Chartres, a joué un rôle important dans la société algéroise, non de souche, mais implantée depuis quelque temps dans la capitale, dont les membres sont appelés «Ouled lebled». Là également, se tenaient des rencontres entre les parents de futurs couples pour arranger les unions et les fêtes.
Déambuler dans le Vieil Alger est un doux rafraîchissement pour la mémoire d'un Algérois en quête de souvenirs qui ne cessent de l'interpeller au détour de chaque venelle de la vieille citadelle. Chaque mur lui raconte son histoire, chaque porte cochère des vieilles bâtisses lui fait «un clin d'oeil» comme pour l'inviter à entrer et admirer le patio toujours baigné de lumière et de soleil, contrairement aux ruelles qui, pour leur part, offrent une ombre fraîche.
Tout en haut de la Casbah, c'est le septuagénaire Ramdane Ouali, ancien militant qui nous narrera l'histoire de deux cafés. Appelé chez lui, il se déplacera pour apporter son témoignage qu'il qualifie de «modeste», sur ces lieux de rencontre, en fait, pour les militants des partis d'avant la révolution armée, comme le PPA ou le Mtld. Il s'agit des cafés de Saïd Bouzourène, Rezki Oubabès et d'Omar Boukas.
Ces trois lieux ont été assidûment fréquentés par les militants de la première heure qui y préparaient déjà le 1er-Novembre 1954 et qui ont continué ensuite la lutte contre l'OAS lors de ce qu'on appelle la seconde «Bataille d'Alger» explique Ramdane Ouali. Nombre d'entre eux ont été condamnés à mort, d'autres à perpétuité, avant d'être libérés en 1962. Il y a lieu de citer également un autre ancien café, peu connu, du reste, par les citoyens algérois. C'est celui appelé El Hillal. Il se situe sous les arcades entre la mosquée Betchine, et le lycée Emir Abdelkader. Toute la communauté yéménite installée à Alger s'y réunissait pour échanger des anecdotes du pays, sur leur vie et leurs expériences respectives en Algérie.
Les Européens, eux, se contentaient du Milk Bar dans la rue Ben M'hidi (ex- d'Isly), du Casino musical dans la même rue ou encore du Tantonville. Situé tout près de l'Opéra d'Alger (aujourd'hui Théâtre national d'Alger), ce dernier était surtout fréquenté par des artistes ou encore des magistrats et gens de la justice revenus du tribunal d'Alger situé tout près.
Cela étant, cette énumération des vieux cafés algérois ne saurait être exhaustive sans l'évocation de celui qui porte le nom si poétique de Café de la treille (Qahouat Lâariche. Il est situé sur l'aile est de la Casbah, dans l'ex-rue El Knaï, tout près de la muraille du Vieil Alger dite Rempart Médée, non loin de la mosquée Es Safir.
Une treille aux grappes généreuses protégeait du soleil et berçait les consommateurs assis sur des tapis à l'extérieur, fumant leur narguilé et cueillant quelques fleurs de jasmin entrelacées aux branches de la treille pour les mettre dans leur «fendjel» afin de parfumer leur café.
(remerciement à M-ABDELKRIM AMARNI)

Témoignage d'une internaute:
A propos de l'ambiance des cafés de l'époque, mes parents racontaient ce que vous venez de dire pour les arrangementsde mariage.Jadis EDFOU3 TOURK (il s'agit de fiançailles sans céremonie: les hommes, les proches du futur époux porte la DOT et le T'BAK au café de Tlemçani fréquenté par mon défunt pére. L' Algérois qui ne connait pas ce café n'est pas un vrai Wlid labled.... En fait, le T'BAK cad la DOT est remise auxpére de la future épouse.
Pour information, Qahwat Bouzouréne était fréquentée par les Messalistes avant 54
Le défunt Omar Boukas possédait une boulangerie à la haute Casbah.
Et, m-Rezki Oubabès était le pére de Nourredine Baiche chanteur lui aussi de Chaâbi




# Posté le samedi 03 juin 2006 06:40

Modifié le lundi 29 juin 2009 03:04