Ya Dzayer Ya El Aâssima
Oh Alger la capitale * ** Ta valeur est énorme
Ton amour dans mon c½ur est éternel *** jusqu'au jour du jugement dernier
Ceux qui n'ont pas de valeur t'on souiller *** Je prie Dieu pour qu'il les paie
Ils ont souillé la ville de Sidi Th3albi *** Abderrahmane, mes Amis
La ville du martyr El Abbi *** et et des Ouali (saints)
Barberousse oh mes compagnons *** et sidi M'Hamed au deux tombes
Refrain :
Dites oh ceux qui écoutez *** où est passée l'odeur d'El Bahdja (Alger)
Dites oh ceux qui écoutez *** où sont passés les Algérois
De tout endroit arrivent des arrivistes *** la fuite des villages à ramenée foule
La pudeur et le respect des femmes d'autrui ont disparus *** La fois et la religions se sont affaiblis
Où sont el mrama (el hayek) et chwachi (les chachiyates rouges typiquement turques) *** avec leurs files tombants
Il ne reste plus le goût spécial de Ramdane *** Plus d'Aïd et de fêtes comme avant
L'imitation des étranger les ont étouffés *** et inventés des nouvelles habitudes
El Hbaq (une plante très aromatisé et odorante) à été échangé par Errihane (une fleur innocenter) *** Et que dire du Jasmin...
Ou sont passé les Kaftans (habits de femmes) et el madjboud (l'art de la décoration de ces derniers) *** et le brodeur de soie est introuvable
Ou sont les artistes du cuir *** ou sont les sculpteurs de bijoux
Ou est le luthier *** ou sont les dessinateurs
Refrain
Ou sont les plats raffinés et les soirées *** ou sont les maîtres (sous-entends du chaabi) et les messam3ates (terme pour désigner une femme qui chante le hawzi, comme Fadela Dziriya, Meryem Fekkay... etc)
Les annonces avec les Youyous *** Et les mkahel (el baroud, fusil de chasse) aux épaules
ou sont les Qsayeds et les histoires *** Ou sont les meddahine (les poètes faisant éloge et gloire à Dieu et Mohamed (SAAWS)
Ou est Fadela Dziriya *** El Anka et les Fakhardjiya
Titiche (Boualem) et les zarnadjiya (troupe de zarna, incontournable dans un mariage Algérois) *** ils sont tous été oubliés
Ksantini (rachid) l'humouriste *** salués par les artistes
Ou est le noir Baba Salem *** Trompette et tambours et des m'Harem (foulards)
Et des foules autours de lui se rassemblent *** Oh qu'elles sont savoureuses ces années-là
La naïveté est partie oh toi qui comprends *** fini ces temps merveilleux
Refrain
Tu ne reconnais plus quelqu'un d'El Harrach (quartier) *** le fils de Hussein Dey (quartier) n'est plus !
Même à Koubba c'est guère mieux *** Tu ne trouvera même pas quelqu'un connu même de vu
Aux annasser tu ne t'attardera pas *** ne pleur pas oh meskine !
El Hamma (quartier) est en état de délabration *** salembier et aussi laakiba
Au c½ur de Belcourt ma bien aimée *** s'est envolée l'odeur de mes parents
Beb El Oued et la Qasbah *** Le bon goût s'est fait des ailes et envolé
Bab Djdid et Soustara *** El Biar et Skala et Tagara
Bouzaréah et Zghara *** et Beau-fraisier très beau
Tout s'est délabrés malheureusement *** demandez aux plus anciens
Refrain
Oh la Balade qui m'angoisse *** cette nouvelle incroyable qui nous est parvenus
Rouiba, Reghaia et Dergana ont été exclus !!! ***Regarde El Bahdja (Alger) est en colère et ses murs sont pâles
Prenez exemple sur ce qui est arrivé au corbeau *** ainsi dans sa démarche il ne parvint plus
lorsqu'il a voulu imiter la belle *** La colombe au yeux noirs
La signification de ce proverbe nous a été laissé *** par nos prédécesseurs
Priez oh gens sur notre Prophète *** L'aimé de Dieu, le meilleur des hommes
Le fils d'Abdellah et père d'El Batoul (surnom de la fille de notre prophète) *** Fatma mère des deux hacene (hacene et houcine)
Il nous pardonnera le jour du jugement *** à nous et à nos parents
Je fini mes paroles dans ce récit *** avec « El Hamdoullah » au plus grand
Et mes prières sur le maître des hommes *** Le pur, taha le fidèle
Abdelmadjid Meskoud a dit *** fils d'El Hamma je ne me trompe pas



